Plateau Technique

Médecine Nucléaire et Scintigraphie

INFORMATIONS PRATIQUES

Liste des médecins : Docteurs F. FINCKER, M. GRAY, E. KHAYAT.

Tous les médecins sont conventionnés en secteur 1 et aucun dépassement d'honoraire ne vous sera demandé.

Vous pourrez trouver toutes les informations utiles et les réponses à vos questions sur notre site www.scintiazur.fr

Vous pouvez directement prendre rendez-vous auprès de notre secrétariat au 04 92 27 38 68

LA MEDECINE NUCLEAIRE

Spécialité médicale utilisant l'administration d'éléments radioactifs à des fins diagnostiques ou thérapeutiques.
La médecine nucléaire est fondée sur la propriété qu'ont certains radioéléments ou certaines molécules marquées de se concentrer naturellement dans un organe, dont on peut ainsi étudier la physiologie et les déviations pathologiques. De plus en plus proche de l'intimité des cellules, la médecine nucléaire est la constituante principale de l'imagerie dite moléculaire.
Cette discipline s'est développée grâce, d'une part, à la possibilité de produire des radioéléments – depuis la découverte, en 1934, de la radioactivité artificielle par les physiciens français Irène et Frédéric Joliot-Curie – et, d'autre part, à la mise au point de moyens de détection appropriés permettant de suivre et d'enregistrer le cheminement d'un corps radioactif dans l'organisme humain.

Technique :
En pratique courante, les services de médecine nucléaire utilisent des radioéléments émettant des rayonnements gamma, de nature semblable aux rayons X, qui sont détectés par des appareils appelés gammacaméras ; le traitement des données ainsi recueillies permet d'obtenir des scintigraphies, documents qui représentent sur une image la répartition de la radioactivité dans l'organe examiné. Depuis 1980, des systèmes de traitement informatique permettent, par un procédé de reconstruction comparable à celui utilisé dans les scanners, d'obtenir des séries de coupes tomographiques.

Utilisation thérapeutique :
Des molécules marquées ou des radioéléments émetteurs de rayonnements bêta moins peuvent se fixer sur des cellules malades et entraîner leur destruction : on parle alors de radiothérapie vectorisée. L'iode 131 est ainsi utilisé dans le traitement des hyperthyroïdies et dans celui de certains cancers thyroïdiens. Les prochains progrès dans ce domaine reposent sur l'utilisation d'anticorps marqués (radio-immunothérapie) et de nouveaux radioéléments (yttrium 90, lutétium 177).

LA SCINTIGRAPHIE

La scintigraphie est une méthode d'imagerie médicale qui procède par l'administration, dans l'organisme, d'isotopes radioactifs afin de produire une image médicale par la détection des rayonnements émis par ces isotopes après captation par les organes à examiner.

Principe :
On administre au patient un traceur : c'est l'association d'une molécule vectrice et d'un marqueur radioactif. La molécule vectrice est choisie pour se localiser de façon sélective sur une structure particulière de l'organisme (un organe, un secteur liquidien, une lésion).
Ce traceur est un médicament, qui n'a pas d'effet sur l'organisme étant donné les doses massiques extrêmement faibles utilisées. L'exposition aux rayonnements ionisant n'est pas plus importante qu'une radiographie du thorax ou de l'abdomen.
Le traceur est administré le plus souvent par voie veineuse.
Le délai de fixation sur l'organe cible est variable ce qui explique l'attente entre l'injection et les acquisitions des images (de quelques minutes à plusieurs heures).

Examens Réalisés :
La scintigraphie osseuse est un examen qui reflète de façon sensible la réaction de l’os à la maladie et permet de visualiser l’ensemble du squelette en un seul examen..

La scintigraphie Cardiaque : une scintigraphie myocardique est réalisée dans un but de dépistage, de diagnostic ou d’évaluation d’une maladie cardiovasculaire.

Cet examen permet d’évaluer la vascularisation régionale du muscle cardiaque au repos et dans des conditions d’effort (obtenu sur un vélo ou grâce à une injection de Dipyridamole). Cet examen permet de déterminer une lésion du muscle cardiaque (infarctus du myocarde) ou un flux sanguin insuffisant au cours du test (ischémie myocardique)

La scintigraphie Thyroidienne est un examen qui reflète le fonctionnement de la glande thyroïde. Le plus souvent, cet examen sera demandé par votre médecin dans le cadre d’un bilan d’hyperthyroïdie ou suite à la découverte de nodules thyroïdiens.

La scintigraphie Pulmonaire permet d’analyser le fonctionnement de vos poumons, en étudiant à la fois leur respiration et leur irrigation en un seul examen. Les principales indications sont : La recherche d’embolie pulmonaire (caillots de sang ayant migré dans la circulation pulmonaire) ou le bilan fonctionnel avant une opération pulmonaire ou dans le cadre d’un bilan d’emphysème.

La scintigraphie Rénale est un examen permettant d’explorer la fonctionnalité des reins et de regarder comment se fait l’écoulement dans les voies urinaires (recherche d’obstacle, bilan d’hypertension artérielle, etc..).

CARDIOLOGIE

Notre service de Saint Laurent du Var possède une salle d'épreuve d'effort équipée d'un chariot d'urgence et située dans le même bâtiment qu'un service de réanimation ou de soins intensifs de cardiologie.

Pour optimiser la qualité des scintigraphies myocardiques, chacun de nos sites est équipé d'une caméra à semi-conducteur qui permet d'améliorer la résolution et la qualité des images tout en réduisant la dose délivrée au patient.

A ce jour, nous sommes les seuls services de médecine nucléaire de la région PACA à être équipés de ces gamma-caméras de dernière génération.

SCINTIAZUR - PETSCAN

Afin d'optimiser le fonctionnement d'un nouvel équipement commun LE PETSCAN , les médecins nucléaires des cliniques Arnault Tzanck de Mougins et de Saint-Laurent du Var se sont réunis pour former le groupe SCINTIAZUR. Grâce à cette association, nous sommes en mesure de vous proposer des rendez-vous en moins de 48 H pour les petscan urgents mais aussi pour les autres scintigraphies.

Equipements du site de Saint-Laurent du Var

ALCYONE 530c : Le Discovery NM 530c représente la nouvelle génération de systèmes de cardiologie nucléaire. Cette exclusivité GE, met en œuvre des détecteurs CZT à semi-conducteurs, une collimation focalisée sans déplacement de détecteur et une reconstruction 3D avancée.
Objectif : accélérer la vitesse de balayage et optimiser à la fois les capacités de gestion de la dose et le flux de travail. Vous pouvez à présent acquérir plus de données et les exploiter davantage, et ce, avec une vitesse d'exécution multipliée par quatre.

SYMBIA T2 de SIEMENS : Siemens a déjà démontré son avancé technologique dans le domaine TDM. L’introduction du module de détection TDM au sein du même équipement que la détection SPECT a été le premier pas vers la complémentarité entre examens anatomiques et fonctionnels. La Symbia T2 est née de l’association d’une gamma-caméra double détecteur à angulations variables avec un scanner X. Cette association sans compromis en termes de rapidité, de dose et de qualité constitue une (r)évolution en Médecine nucléaire. Dans cette version l’ensemble des caractéristiques du scanner peuvent être modifiés par l’utilisateur.